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Et si le cerveau pouvait disposer d'une nouvelle source d'énergie ?

Le cerveau a besoin d'énergie pour fonctionner.

Chez les personnes atteintes du déficit en GLUT1, cette énergie n'arrive pas correctement jusqu'au cerveau.

En effet, le glucose — son carburant principal — ne peut pas être transporté normalement.

Cette difficulté d'approvisionnement en énergie peut entraîner des crises d'épilepsie, des troubles du mouvement, des difficultés d'apprentissage, un retard intellectuel de sévérité variable, une grande fatigabilité et de nombreux autres symptômes neurologiques.

Aujourd'hui, le traitement de référence est le régime cétogène. Il permet au cerveau d'utiliser une autre source d'énergie et apporte des bénéfices importants à de nombreux patients. Cependant, ce traitement reste particulièrement exigeant et contraignant au quotidien pour les personnes concernées et leurs familles, limitant également l'autonomie des patients.

 

Une nouvelle piste pleine d'espoir

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Le projet de recherche NEUROLAC explore une question simple mais essentielle :

Le lactate pourrait-il devenir une nouvelle source d'énergie pour le cerveau des personnes atteintes du déficit en GLUT1 ?

Le lactate est une molécule naturellement présente dans notre organisme.

Les chercheurs-euses souhaitent mieux comprendre comment le cerveau pourrait l'utiliser afin de compenser, au moins en partie, le manque de glucose lié à la maladie.

 

Pourquoi cette recherche est-elle importante ?

Parce qu'elle pourrait permettre :

🔹 de mieux comprendre les mécanismes de la maladie ;

🔹 d'améliorer les connaissances sur les besoins énergétiques du cerveau ;

🔹 d'ouvrir de nouvelles pistes thérapeutiques ;

🔹 et, à terme, de proposer des solutions moins contraignantes pour les patients et leurs familles.

Derrière la recherche, des vies

Pour les familles touchées par le déficit en GLUT1, la recherche ne représente pas seulement un espoir scientifique.

Elle représente l'espoir d'un quotidien plus simple.

L'espoir d'une meilleure qualité de vie.

L'espoir de nouvelles solutions pour les enfants, les adolescents et les adultes vivant avec cette maladie rare.

Chaque avancée scientifique commence par une question.

Chaque découverte commence par une recherche.

Et chaque projet de recherche a besoin de soutien pour voir le jour.

Ensemble, faisons avancer NEUROLAC

En soutenant le projet NEUROLAC, vous contribuez directement à faire progresser la recherche française sur le déficit en GLUT1 et à ouvrir de nouvelles perspectives pour les patients et leurs familles.

Parce que derrière chaque expérience menée, chaque donnée analysée et chaque découverte réalisée, il y a des personnes qui attendent des réponses.

Ensemble, transformons l'espoir en action.

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